Le HCR condamne les attaques à la bombe menées au Pakistan contre le camp de Jalozaï, qui accueille des déplacés internes

Ceci est un résumé des déclarations du porte-parole du HCR Adrian Edwards – à qui toute citation peut être attribuée – lors de la conférence de presse du 22 mars 2013 au Palais des Nations à Genève.

Le HCR est consterné par l'attaque à la bombe menée hier (jeudi) dans un camp de déplacés internes au nord du Pakistan. L'attaque s'est déroulée contre le camp de Jalozaï, près de Peshawar, dans la province de Khyber Pakhtunkhwa au Pakistan. Dix personnes ont été tuées et plusieurs dizaines d'autres ont été blessées. Les personnes ayant trouvé la mort sont des résidents du camp ainsi qu'un travailleur humanitaire employé par une ONG locale.

Jalozaï est le camp le plus important au Pakistan. Environ 12 500 familles déplacées (soit 57 000 personnes) y sont hébergées.

Nous nous associons au Coordonateur humanitaire des Nations Unies au Pakistan pour exprimer nos sincères condoléances et notre compassion aux familles des personnes qui ont perdu la vie ou qui ont été blessées durant l'attaque. Le HCR exhorte le Pakistan à tout mettre en oeuvre pour renforcer les dispositions en matière de sécurité à la périphérie du camp et pour assurer que les personnes déplacées internes et les travailleurs humanitaires soient en sécurité sans être pris pour cible. Nous appelons également toutes les parties à respecter la vie des civils et le caractère sacré du travail d'aide humanitaire.

Aujourd'hui, tous les services humanitaires dans le camp de Jalozaï ont été suspendus, alors que les agences des Nations Unies évaluent la situation de sécurité. Le HCR, ainsi qu'autres agences d'aide humanitaire, reste engagé pour continuer à porter assistance aux personnes déracinées au Pakistan.