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Title Guyana : information sur les liens entre des organisations criminelles ou des criminels afro-guyanais et la Force policière du Guyana (Guyana Police Force - GPF) ou le Congrès national du peuple/réforme (People's National Congress Reform - PNC/R) (2003-avril 2004)
Publisher Immigration and Refugee Board of Canada
Country Guyana
Publication Date 3 May 2004
Citation / Document Symbol GUY42624.EF
Reference 2
Cite as Immigration and Refugee Board of Canada, Guyana : information sur les liens entre des organisations criminelles ou des criminels afro-guyanais et la Force policière du Guyana (Guyana Police Force - GPF) ou le Congrès national du peuple/réforme (People's National Congress Reform - PNC/R) (2003-avril 2004), 3 May 2004, GUY42624.EF, available at: http://www.unhcr.org/refworld/docid/41501c130.html [accessed 27 May 2012]
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Guyana : information sur les liens entre des organisations criminelles ou des criminels afro-guyanais et la Force policière du Guyana (Guyana Police Force - GPF) ou le Congrès national du peuple/réforme (People's National Congress Reform - PNC/R) (2003-avril 2004)

Des articles de 2002, de 2003 et de 2004 ont signalé que le gouvernement du Parti populaire progressiste/civique (People's Progressive Party/Civic PPP/C) a accusé, à de multiples reprises, le Congrès national du peuple/réforme (People's National Congress Reform PNC/R), de collaborer avec des criminels et des organisations criminelles, sans jamais mentionner d'ethnie, une allégation que le PNC/R a constamment niée (World Press Review déc. 2002; AP 29 août 2003; BBC International 27 mars 2004; Guyana Chronicle 17 avr. 2004). En août 2003, l'Associated Press (AP) a mentionné qu'au cours d'un voyage en Inde, le président Bharrat Jagdeo avait accusé le PNC/R d'avoir alimenté une série de crimes violents qui avait duré pendant 18 mois (29 août 2003). Sans fournir de noms, le président Jagdeo a déclaré que son gouvernement disposait de preuves selon lesquelles des dirigeants du PNC/R, parti de l'opposition, avaient encouragé de jeunes gens à commettre des actes criminels (AP 29 août 2003). Répondant à cette allégation, le secrétaire général du PNC/R a affirmé qu'elle n'était pas fondée (ibid.).

En mars 2004, le dirigeant du Secrétariat présidentiel, Dr Roger Luncheon, a affirmé que la recrudescence de la criminalité sur la côte sud-ouest du Guyana correspond à une intensification des activités du PNC/R, et il a prédit que toutes les activités parrainées par le PNC/R seront probablement violentes (BBC International 27 mars 2004). Le whip en chef du PNC/R, Lance Carberry, a répondu à cette accusation en tenant que le gouvernement du PPP/C responsable de la mauvaise gestion de la criminalité endémique réapparue en 2003 (ibid.).

Dans un reportage d'avril 2004, le ministre des Affaires intérieures, Ronald Gajraj, a affirmé qu'il existait [traduction] « des indications claires » que le PNC/R avait des liens avec des criminels et a souligné que plusieurs membres du PNC/R fréquentaient la ville de Buxton, une région bien connue pour ses activités criminelles (Guyana Chronicle 17 avr. 2004). En outre, le ministre Gajraj a déclaré que les policiers avaient trouvé le numéro de téléphone cellulaire du chef du PNC/R, Robert Corbin, sur le suspect d'un crime au moment de son arrestation (ibid.).

Peu d'information fiable concernant les liens entre la Force policière du Guyana (Guyana Police Force GPF) et des criminels ou des organisations criminelles a pu être trouvée parmi les sources consultées par la Direction des recherches. Toutefois, selon un éditorial paru en novembre 2003 dans le Guyana Chronicle, certains éléments incontrôlés au sein de la GPF sont apparemment connus pour collaborer avec des criminels (21 nov. 2003). L'International Narcotics Control Strategy Report 2003 a également affirmé, sans fournir de nom ou de date, que la GPF avait assermenté un [traduction] « un baron de la drogue réputé et plusieurs de ses acolytes au titre de gendarmes spéciaux » (1er mars 2004). Le même rapport a aussi souligné qu'en date de mars 2004, la corruption avait apparemment infiltré les hautes sphères du gouvernement et que cette situation perdurait en toute impunité (International Narcotics Control Strategy Report 2003 1er mars 2004). En février 2004, l'éditeur du journal indépendant du Guyana, Stabroek News, a affirmé que ses reporters n'enquêteront pas sur [traduction] « la corruption présumée qui lie le monde de la drogue, les milices et le gouvernement » en raison de la nature dangereuse du sujet (Miami Herald 8 févr. 2004).

Pour obtenir plus d'information sur la police et la criminalité au Guyana, veuillez consulter l'exposé de juillet 2003 de la Direction des recherches intitulé Guyana : violence criminelle et réponse policière, et GUY42583.EF du 20 avril 2004 pour connaître la composition ethnique des unités spéciales des forces policières et savoir si cette unité cible des groupes ethniques en particulier. En outre, un rapport de janvier 2004 sur la mission au Guyana du rapporteur spécial des Nations Unies, M. Doudou Diene, fournit de l'information sur les formes contemporaines de racisme, de discrimination raciale, de xénophobie et de l'intolérance qui y est associée; ce rapport est consultable à l'adresse suivante : <http://www.unhchr.ch/huridocda/huridoca.nsf/0/EA5E4E3803879AE9C1256E61003C2C0D/$File/G0410124.doc?OpenElement>.

Cette réponse a été préparée par la Direction des recherches à l'aide de renseignements puisés dans les sources qui sont à la disposition du public, et auxquelles la Direction des recherches a pu avoir accès dans les délais prescrits. Cette réponse n'apporte pas, ni ne prétend apporter, de preuves concluantes quant au fondement d'une demande d'asile. Veuillez trouver ci-dessous la liste des autres sources consultées pour la réponse à cette demande d'information.

Références

Associated Press (AP). 29 août 2003. Bert Wilkinson. « Opposition Leaders Deny Government Claims They Incite Violence in Guyana ». (Dialog)

BBC International Reports. 27 mars 2004. « Guyana: Main Political Parties Blame Each Other For Crime Problem ». (Dialog)

Guyana Chronicle [Georgetown]. 17 avril 2004. « Crime, National Security Top Govt. Priorities This Year ». <http://www.guyanachronicle.com/ARCHIVES/archive%20%2017-04-04.html> [Date de consultation : 29 avr. 2004]

____. 21 novembre 2003. « Taking a Closer Look at Crime ». <http://www.landofsixpeoples.com/news304/nc31121.htm> [Date de consultation : 28 avr. 2004]

International Narcotics Control Strategy Report 2003. 1er mars 2004. Département d'État des États-Unis. Washington, DC. <http://www.state.gov/g/inl/rls/nrcrpt/2003/vol1/html/29834.htm> [Date de consultation : 28 avr. 2004]

Miami Herald. 8 février 2004. Gaiutra Bahadur. « Drug Shipments Slip Easily Across Unguarded Borders ». (Knight Ridder News Service) <http://www.miami.com/mld/miamiherald/7902650.htm?1c> [Date de consultation : 29 avr. 2004]

World Press Review [Muscatine, Iowa]. Décembre 2002. Denis Chabrol. « Guyana: Targeting Terrorism ». <http://www.worldpress.org/article_model.cfm?article_id=905&dont=yes> [Date de consultation : 29 avr. 2004]

Autres sources consultées

Sites Internet, y compris : Amnesty International, Country Reports 2003, Freedom House, Human Rights Watch.

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