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Title Guyana : information sur le traitement réservé aux femmes de race blanche au Guyana qui sont victimes de violence conjugale; protection offerte par l'État si leur partenaire est afro-guyanais; traitement des enfants métis (blanc/afro-guyanais) (2005-2006)
Publisher Immigration and Refugee Board of Canada
Country Guyana
Publication Date 2 March 2006
Citation / Document Symbol GUY101130.EF
Reference 2
Cite as Immigration and Refugee Board of Canada, Guyana : information sur le traitement réservé aux femmes de race blanche au Guyana qui sont victimes de violence conjugale; protection offerte par l'État si leur partenaire est afro-guyanais; traitement des enfants métis (blanc/afro-guyanais) (2005-2006), 2 March 2006, GUY101130.EF, available at: http://www.unhcr.org/refworld/docid/45f14740a.html [accessed 27 May 2012]
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Guyana : information sur le traitement réservé aux femmes de race blanche au Guyana qui sont victimes de violence conjugale; protection offerte par l'État si leur partenaire est afro-guyanais; traitement des enfants métis (blanc/afro-guyanais) (2005-2006)

Peu d'information sur le traitement réservé aux femmes de race blanche au Guyana qui sont victimes de violence conjugale et sur la protection offerte par l'État si leur partenaire est afro-guyanais a été trouvée parmi les sources consultées par la Direction des recherches.

Une représentante du ministère du Travail, des Services à la personne et de la Sécurité sociale du Guyana (Ministry of Labour, Human Services and Social Security of Guyana) a fourni l'information suivante au cours d'un entretien téléphonique le 27 février 2006. Une femme de race blanche victime de violence conjugale serait traitée de la même façon qu'une Afro-Guyanaise ou une Indo-Guyanaise victime de violence conjugale, et toutes les femmes ont accès aux mêmes ressources pour obtenir de l'aide (Guyana 27 févr. 2006b). La représentante a également déclaré que le même raisonnement s'applique si l'époux ou le partenaire est afro-guyanais (ibid.).

Pour ce qui est des enfants dont l'un des parents est de race blanche et l'autre est afro-guyanais, la représentante a déclaré qu'ils seraient traités comme les autres enfants et qu'ils auraient accès aux mêmes services puisque les mariages mixtes sont largement acceptés au Guyana (ibid.). La représentante a ajouté que son ministère n'avait jamais reçu de plaintes selon lesquelles une femme de race blanche victime de violence conjugale avait fait l'objet de discrimination (ibid.).

Pendant un entretien téléphonique, le 27 février 2006, un agent de résolution des conflits de la Commission sur les relations ethniques (Ethnic Relations Commission ERC) du Guyana, organisme gouvernemental qui contribue à l'élimination de la discrimination raciale et qui traite les plaintes pour discrimination raciale (ibid. s.d.), a déclaré que l'ERC n'avait jamais reçu de plaintes pour discrimination raciale de la part de femmes de race blanche victimes de violence conjugale. Aucune source indépendante corroborant l'information sur le traitement des femmes de race blanche victimes de violence conjugale n'a été trouvée parmi les sources consultées par la Direction des recherches.

En général, les sources ont signalé que la violence conjugale dirigé contre les femmes était fréquente au Guyana (Country Reports 2004 28 févr. 2005, sect. 5; Canada 5 déc. 2005; Freedom House juill. 2005). En outre, le Comité des Nations Unies pour l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes (CEDAW) a déclaré douter de l'efficacité de la loi contre la violence conjugale du Guyana et se préoccuper de [traduction des Nations Unies] « l'absence d'un mécanisme efficace de suivi et [...] l'insuffisance des moyens d'appui aux victimes de ce type de violence » (22 juill. 2005).

Cette réponse a été préparée par la Direction des recherches à l'aide de renseignements puisés dans les sources qui sont à la disposition du public, et auxquelles la Direction des recherches a pu avoir accès dans les délais prescrits. Cette réponse n'apporte pas, ni ne prétend apporter, de preuves concluantes quant au fondement d'une demande d'asile. Veuillez trouver ci-dessous la liste des autres sources consultées pour la réponse à cette demande d'information.

Références

Canada. 5 décembre 2005. Agence canadienne de développement international (ACDI). « Addressing Gender-based Violence in Guyana ». <http://www.acdi-cida.gc.ca/CIDAWEB/webcountry.nsf/VLUDocEn/5FE8E8824E92B9DE852570C30067AC21> [Date de consultation : 1er mars 2006]

Country Reports on Human Rights Practices for 2004. 28 février 2005. United States Department of State. « Guyana ». <http://www.state.gov/g/drl/rls/hrrpt/2004/41763.htm> [Date de consultation : 1er mars 2006]

Freedom House. Juillet 2005. « Guyana ». Freedom in the World 2005. <http://www.freedomhouse.org/inc/content/pubs/fiw/inc_country_detail.cfm?country=6749&pf> [Date de consultation : 1er mars 2006]

Guyana. 27 février 2006a. Ethnic Relations Commission (ERC). Entretien téléphonique avec un agent de résolution des conflits.
_____. 27 février 2006b. Ministry of Labour, Human Services and Social Security. Entretien téléphonique avec une représentante.
_____. S.d. Ethnic Relations Commission (ERC). « About the ERC: Functions of the ERC ». <http://www.ethnicrelations.org.gy/about3.html> [Date de consultation : 2 mars 2006]

Nations Unies. 22 juillet 2005. Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes (CEDAW). Comité pour l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes. Concluding Comments: Guyana. (CEDAW/C/GUY/CO/3-6). <http://www.un.org/womenwatch/daw/cedaw/cedaw33/conclude/guyana/0545024E.pdf> [Date de consultation : 1er mars 2006]

Autres sources consultées

Sources orales : Les tentatives pour communiquer avec Femmes guyaniennes en développement (Guyanese Women in Development GUYWID), l'Université du Guyana et l'Université de Toronto ont été infructueuses.

Le Centre national de ressources et de documentation pour la condition féminine et le développement (National Resource and Documentation Centre for Gender and Development), le Programme de développement des femmes du Fil rouge (Red Thread Women's Development Programme) et Femmes partageant leurs différences (Women Across Differences WAD) n'ont pas fourni de l'information dans les délais prescrits pour la réponse.

Sites Internet, y compris : Agence canadienne de développement international (ACDI), Amnesty International (AI), Association antillaise pour la recherche et l'action féministes (CAFRA), Factiva, Freedom House, Guyana Government Information Agency (GINA), Guyana Women's Leadership Institute (GWLI), Help and Shelter Guyana, Human Rights Watch (HRW), International Women's Rights Action Watch (IWRAW), Stabroek News, United States Department of State, Women's Affairs Bureau (WAB) of Guyana.

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