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| Title | Inde : suivi de IND43552.EF du 6 juin 2005 sur la situation des Hakkas en Inde, y compris leur traitement par le gouvernement (2003-2005) |
| Publisher | Immigration and Refugee Board of Canada |
| Country | India |
| Publication Date | 21 June 2005 |
| Citation / Document Symbol | IND100300.EF |
| Reference | 2 |
| Cite as | Immigration and Refugee Board of Canada, Inde : suivi de IND43552.EF du 6 juin 2005 sur la situation des Hakkas en Inde, y compris leur traitement par le gouvernement (2003-2005), 21 June 2005, IND100300.EF, available at: http://www.unhcr.org/refworld/docid/440ed70e29.html [accessed 30 May 2012] |
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L'information suivante a été fournie dans une communication écrite du 20 juin 2005 envoyée à la Direction des recherches par un membre du comité d'administration du Centre culturel chinois du Grand Toronto (Chinese Cultural Centre of Greater Toronto CCCGT), qui est conseiller pour le Mois du patrimoine asiatique, a participé à l'organisation de la Toronto Hakka Conference en 2000 et 2004 et s'est rendu dans le district de Tangra, à Calcutta, au début de 2005.
La majorité des Hakkas qui demeurent en Inde aujourd'hui habitent dans le district de Tangra, à Calcutta, dans le Bengale-occidental. Les Hakkas travaillent principalement dans l'industrie du tannage du cuir à titre de petits commerçants prospères. Toutefois, ils ont également diversifié leurs emplois; ils gèrent maintenant des salons de coiffure et des restaurants. La communauté des Hakkas est très [traduction] « indépendante »; elle a ses propres temples, ses cimetières et une école de langue chinoise. Des familles entières de Hakkas ont quitté l'Inde pour l'Amérique du Nord, Taïwan et l'Europe. Les plus jeunes quittent encore ce pays à la recherche de meilleurs emplois et d'une meilleure formation à l'étranger.
Le membre du comité d'administration du CCCGT a souligné que puisqu'ils occupent des emplois habituellement réservés aux castes inférieures en Inde, les Hakkas ont fait l'objet de discrimination fondée sur la caste. Sans toutefois faire mention d'incidents précis, il a également mentionné que [traduction] « (l(es autorités ignorent souvent les cas de vol des Hakkas par les bandits locaux (et qu'il( arrive parfois que les fonctionnaires et les policiers pratiquent l'extorsion ». En outre, on doute de la survie de l'industrie du tannage hakka puisque les autorités ont envisagé de déménager les commerces du Tangra pour des raisons environnementales. Le membre du comité d'administration du CCCGT a fait valoir que le souhait du gouvernement de déménager les tanneries est peut-être aussi motivé par des motifs économiques liés à la montée des valeurs dans l'immobilier.
Cette réponse a été préparée par la Direction des recherches à l'aide de renseignements puisés dans les sources qui sont à la disposition du public, et auxquelles la Direction des recherches a pu avoir accès dans les délais prescrits. Cette réponse n'apporte pas, ni ne prétend apporter, de preuves concluantes quant au fondement d'une demande d'asile.
Référence
Membre du comité d'administration, Chinese Cultural Centre of Greater Toronto (CCCGT). 20 juin 2005. Communication écrite envoyée à la Direction des recherches.