Urgence au Venezuela

Des millions de vénézueliens continuent de quitter le Venezuela. Ils n’ont plus d’argent pour se nourrir, se soigner ou se loger. Ils ont dû tout laisser derrière eux pour atteindre un endroit sûr.

Le HCR aide les pays voisins à accueillir les personnes déplacées. Nous ne pouvons le faire qu’avec votre soutien.

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Votre aide fait la différence.

Plus de 4,8 millions de réfugiés et de migrants vénézuéliens dans le monde. *


768 000 demandeurs d’asile originaires du Venezuela durant la période 2014–2019.*

*chiffres gouvernementaux

Plus de 4,8 millions de Vénézuéliens ont quitté leur pays

En raison de la détérioration de la situation politique et socio-économique au Venezuela, plus de 4,8 millions de Vénézuéliens ont quitté leur pays depuis 2014. Les salaires et les économies des habitants ne valent plus rien. Ils sont chassés par la violence, l’insécurité, les menaces et les pénuries de nourriture, de médicaments et de services essentiels.  Un grand nombre d’entre eux ont besoin d’une protection internationale.

Les pays et communautés d’accueil au Brésil, en Colombie, au Costa Rica, en Équateur, au Mexique, à Panama, au Pérou et dans le sud des Caraïbes, les ont généreusement accueillies, mais atteignent la limite de leurs capacités et certains parviennent à saturation.

Les Vénézuéliens risquent leur vie dans les pays voisins

Étant donné que rien n’est plus disponible en raison de l’hyperinflation et que l’assistance médicale est devenue inabordable, des milliers de personnes fuient, tous les jours, via des routes extrêmement dangereuses.

« Nous avons marché 11 jours et nous avons dû dormir en plein air. Nous sommes partis parce qu’ils menaçaient de nous tuer. Mon frère a été tué… J’ai failli être tuée moi aussi. »

–Ana, femme vénézuélienne en Equateur

Un de ces passages alternatifs passe par la rivière près de la ville frontalière colombienne, Cúcuta. Des hommes, des femmes, des enfants courent à travers l’eau tourbillonnante, au péril de leur vie, pour parvenir à obtenir un repas, des médicaments ou une consultation médicale de l’autre côté.

Sans cette cuisine et ces repas pour moi et ma famille, je ne saurais pas quoi faire.” – Jose Luis Jimenez

Jose Luis Jimenez compte parmi des milliers de personnes qui marchent chaque jour dans le fleuve pour se rendre à la soupe populaire soutenue par le HCR. Chaque jour, il fait la queue pour un repas chaud. “Sans cette cuisine et ces repas pour moi et ma famille, je ne saurais pas quoi faire”, déclare Jose Luis Jimenez.

Quelle aide le HCR offre-t-il?

Nous aidons les communautés d’accueil des réfugiés et migrants originaire du Venezuela via:

Assistance d’urgence et assistance aux groupes extrêmement vulnérables

Des employés du HCR sont présents aux postes frontières au Brésil, au Chili, en Équateur et au Pérou. Ils informent les personnes vulnérables sur l’aide disponible, nous distribuons de l’eau potable et des trousses d’hygiène pour les enfants et les femmes (lait en poudre, couches et serviettes hygiéniques).

Réception et inscription

Au Brésil, nous avons ouvert un certain nombre de centres d’accueil avec l’aide du gouvernement. Le HCR fournit des tentes et s’occupe principalement de l’enregistrement. En Colombie et au Pérou, nous apportons notre appui aux services d’enregistrement le gouvernement. En Équateur, nous offrons également une assistance pour la procédure d’asile en plus du soutien à l’enregistrement des Vénézuéliens.

Soutien financier direct et relocalisation

Au Brésil, en Colombie, en Équateur et au Mexique, nous fournissons une aide financière aux Vénézuéliens les plus vulnérables. Au Brésil, nous avons renforcer notre présence aux frontières en assistant le transfert des Vénézuéliens des ces zones frontalières vers d’autres villes brésiliennes.

Augmenter la solidarité

Plus concrètement, nous recueillons des données pour mieux cerner les besoins particuliers des Vénézuéliens ; soutenir les États afin d’améliorer les conditions de réception, coordonner l’apport d’informations et l’assistance pour répondre aux besoins essentiels immédiats des Vénézuéliens, notamment en termes d’abris, et combattre la discrimination et la xénophobie au moyen de campagnes de sensibilisation qui vont être développés plus tard dans des pays tels que le Brésil, l’Équateur, le Panama, le Pérou et Trinité-et-Tobago.

Une expansion de l’aide humanitaire et un soutien accru aux mécanismes d’intégration socio-économique sont nécessaires pour compléter les efforts gouvernementaux existants. Le Plan régional d’intervention pour les réfugiés et les migrants, élaboré avec quelque 95 partenaires, vise à prioriser les besoins de plus de 2,2 millions de réfugiés et de migrants originaires du Venezuela ainsi qu’à environ un demi-million de membres de la communauté hôte.

 

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